127 heures ce soir à la télé : la véritable histoire, la préparation de James Franco… Tout savoir sur le film de Danny Boyle !

À l’occasion de la diffusion de 127 heures ce soir sur NRJ12, découvrez 5 anecdotes sur ce film signé Danny Boyle qui voit James Franco pris au piège par un rocher suite à un éboulement dans une grotte désertique.

De quoi ça parle ?

Le 26 avril 2003, Aron Ralston, jeune homme de vingt-sept ans, se met en route pour une randonnée dans les gorges de l’Utah. Il est seul et n’a prévenu personne de son excursion. Alpiniste expérimenté, il collectionne les plus beaux sommets de la région. Pourtant, au fin fond d’un canyon reculé, l’impensable survient : au-dessus de lui un rocher se détache et emprisonne son bras dans le mur de rocaille. Le voilà pris au piège, menacé de déshydratation et d’hypothermie, en proie à des hallucinations…

C’est passé quand ?

Jeudi 17 mars à 20h55 sur NRJ12.

D’après une histoire vraie

127 heures porte bien son nom. Le film est fondé sur l’accident d’Aron Ralston, un randonneur américain qui, malgré son expérience, s’est retrouvé coincé pendant 127 heures dans un canyon près de Moab dans l’Utah en 2003. En 2006, dès la publication du livre “Plus fort qu’un roc” retraçant son épreuve, Danny Boyle l’a approché pour adapter son histoire au cinéma. Pour coller au plus près de la réalité, l’équipe du film a en outre bénéficié du concours d’Aron Ralston, très impliqué dans le projet. Ils ont ainsi eu le privilège de visionner les vidéos-testament faites par Ralston alors qu’il était pris au piège, grâce à une caméra qui a d’ailleurs été réutilisée pour reproduire ces mêmes vidéos dans le film.

Un tournage intense

Après avoir suivi un entrainement intensif à l’escalade, James Franco s’est entièrement livré à l’interprétation de son personnage, au cours d’un tournage pénible et de longue haleine. “J’étais si à l’étroit dans le décor qui reproduisait le canyon que j’ai fini le tournage avec des bleus, des éraflures, des cicatrices. Ce tournage a été physiquement éprouvant. Mais c’était une situation très intéressante à jouer et Danny est un réalisateur époustouflant. Il déborde d’énergie et de passion, et il sait comment obtenir ce qu’il veut,” se souvient l’acteur.

La préparation de James Franco

Pour les besoins du rôle, James Franco s’est rapproché d’Aron Ralston, effectuant notamment une longue randonnée en sa compagnie pour s’imprégner de son aura. Le comédien n’a cependant pas voulu faire de sa prestation une simple imitation de Ralston. “Il était hors de question d’imiter physiquement Aron. L’approche de Danny consistait à atteindre la véracité de cette situation incroyable dans laquelle Aron s’est retrouvé. Il ne s’agissait donc pas d’essayer de « recréer » une personne véritable, mais plutôt de ressentir et de faire ressentir cette expérience profondément humaine”, raconte l’acteur.

Son inteprétation lui a valu une nomination à l’Oscar du meilleur acteur.

Une scène choc

Danny Boyle n’a effectué qu’une seule prise (en temps réel et d’une durée de 20 minutes) pour la scène de l’amputation, en s’aidant de prothèses de bras fabriquées pour les besoins du film. Satisfait, le réalisateur a ainsi annulé la journée de tournage supplémentaire initialement prévue. Des effets spéciaux ont par ailleurs été utilisés, et des professionnels en chirurgie ont contribué à réaliser la séquence. Le résultat, particulièrement réaliste, aurait entrainé plusieurs malaises parmi les spectateurs.

Avant le tournage de cette séquence clé, James Franco a écouté Ralston lui parler de son histoire dans les moindres détails : “(…) j’ai rejoué certaines choses pour lui, comme les positions que j’ai prises quand j’étais forcé de rester debout aussi longtemps. Je lui ai même montré exactement comment je tenais le couteau quand je me suis coupé le bras.”

Une première dans l’Histoire du cinéma

L’un des objectifs de Danny Boyle sur le tournage de 127 heures a été de représenter visuellement la notion d’élan. La vitesse et la montée d’adrénaline, ressenties par le personnage au début du film, devaient résonner jusqu’à la fin, même lorsque le mouvement s’était arrêté. Pour enrichir l’aspect visuel de son film, le réalisateur a donc décidé d’engager deux directeurs de la photo, chose qui n’avait encore jamais été faite dans toute l’histoire du cinéma. Anthony Dod Mantle et Enrique Chediak ont ainsi imposé à l’image deux styles complètement différents, et si cette nouvelle façon de procéder a posé quelques problèmes au niveau de la logistique, elle a également permis à Danny Boyle de pouvoir réduire considérablement la durée du tournage.

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